Somfy, pour gagner avec la maison connectée

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Somfy, pour gagner avec la maison connectée

Après un début d’année en fanfare sur les Bourses, qui a prolongé un très bon millésime 2017, les portefeuilles se concentrent sur la captation des profits de la croissance. Parmi les tendances affirmées, celui de la reprise de la construction en Europe a retenu cette semaine l’attention de bourseacademy.com.

Des moteurs pour stores à l’internet des objets

La société étudiée cette semaine est un leader mondial, certes sur une niche, mais qui possède les atouts qui découlent de sa position, en matière de défense de croissance qui peut, ensuite, bénéficier de sa capacité à défendre ses marges (pricing powezr dans le jargon des analystes financiers). Somfy (code mnémonique SO) se présente comme le numéro un mondial des moteurs et des automatismes de fermeture de maisons et bâtiments. Spécialiste à l’origine des moteurs pour stores, le groupe s’est développé dans l’automatisation et touche l’ensemble des protections, portails et portes, grilles ou fenêtres.

Somfy n’a pas seulement étendu son champ d’activité en termes de besoin de fermeture. Il s’est développé de façon très dynamique dans les applications digitales de ses métiers : internet des objet, maison connectée (produits étendus à l’intérieur), sécurité.

Progression dans toutes les zones portée par la croissance

Le profil d’activité liée à la construction, à la rénovation et à l’automatisation des process de sécurité offre des leviers sur l’investissement et sur la construction. L’Allemagne (qui a sensiblement rebondi dès 2016) et la France qui pèsent ensemble 40 % du chiffre d’affaires sont sur une très bonne pente. Mais la croissance est importante dans l’ensemble des zones et se situe entre 8 et 11 %, avec des taux sensiblement plus élevées en Amérique du Nord et en Chine.

La croissance rapide pèse un peu sur les marges qui reviennent, en termes opérationnels, dans leur moyenne historique de 16,5 % à 17 %. On doit souligner la capacité de Somfy à intégrer les acquisitions en développant le chiffre d’affaires et en mettant les marges au niveau groupe.

Au stade actuel, le groupe se trouve placé devant de fortes opportunités de croissance, qu’i lmène au travers de partenariats comme celui conclu avec Legrand en décembre dernier pour assurer la compatibilité des solutions de maison connectée.

Forte visibilité et structure financière très solide

Métiers en croissance structurelle durable et accélération due au développement du cycle résument le statut boursier de Somfy. Reste à juger le prix demandé en Bourse pour profiter du potentiel.

En premier lieu, la gestion financière de ce groupe familial (contrôlé par la famille Despature) est plus que prudente. La dette nette représente moins de 2 % des fonds propres.

Ensuite les ratios de va

 

Somfy, pour gagner avec la maison connectée

Après un début d’année en fanfare sur les Bourses, qui a prolongé un très bon millésime 2017, les portefeuilles se concentrent sur la captation des profits de la croissance. Parmi les tendances affirmées, celui de la reprise de la construction en Europe a retenu cette semaine l’attention de bourseacademy.com.

Des moteurs pour stores à l’internet des objets

La société étudiée cette semaine est un leader mondial, certes sur une niche, mais qui possède les atouts qui découlent de sa position, en matière de défense de croissance qui peut, ensuite, bénéficier de sa capacité à défendre ses marges (pricing powezr dans le jargon des analystes financiers). Somfy (code mnémonique SO) se présente comme le numéro un mondial des moteurs et des automatismes de fermeture de maisons et bâtiments. Spécialiste à l’origine des moteurs pour stores, le groupe s’est développé dans l’automatisation et touche l’ensemble des protections, portails et portes, grilles ou fenêtres.

Somfy n’a pas seulement étendu son champ d’activité en termes de besoin de fermeture. Il s’est développé de façon très dynamique dans les applications digitales de ses métiers : internet des objet, maison connectée (produits étendus à l’intérieur), sécurité.

Progression dans toutes les zones portée par la croissance

Le profil d’activité liée à la construction, à la rénovation et à l’automatisation des process de sécurité offre des leviers sur l’investissement et sur la construction. L’Allemagne (qui a sensiblement rebondi dès 2016) et la France qui pèsent ensemble 40 % du chiffre d’affaires sont sur une très bonne pente. Mais la croissance est importante dans l’ensemble des zones et se situe entre 8 et 11 %, avec des taux sensiblement plus élevées en Amérique du Nord et en Chine.

La croissance rapide pèse un peu sur les marges qui reviennent, en termes opérationnels, dans leur moyenne historique de 16,5 % à 17 %. On doit souligner la capacité de Somfy à intégrer les acquisitions en développant le chiffre d’affaires et en mettant les marges au niveau groupe.

Au stade actuel, le groupe se trouve placé devant de fortes opportunités de croissance, qu’i lmène au travers de partenariats comme celui conclu avec Legrand en décembre dernier pour assurer la compatibilité des solutions de maison connectée.

Forte visibilité et structure financière très solide

Métiers en croissance structurelle durable et accélération due au développement du cycle résument le statut boursier de Somfy. Reste à juger le prix demandé en Bourse pour profiter du potentiel.

En premier lieu, la gestion financière de ce groupe familial (contrôlé par la famille Despature) est plus que prudente. La dette nette représente moins de 2 % des fonds propres.

Ensuite les ratios de valorisation sont loin d’être excessifs et se situent même en deçà des moyennes historiques, ce qui est assez rare aujourd’hui dans le compartiment des valeurs moyennes. Lq capitalisation boursière représente moins de 20 fois une estimation raisonnable des profits 2018 et moins de 17 fois les projections 2019.

Somfy, pour gagner avec la maison connectée

Après un début d’année en fanfare sur les Bourses, qui a prolongé un très bon millésime 2017, les portefeuilles se concentrent sur la captation des profits de la croissance. Parmi les tendances affirmées, celui de la reprise de la construction en Europe a retenu cette semaine l’attention de bourseacademy.com.

Des moteurs pour stores à l’internet des objets

La société étudiée cette semaine est un leader mondial, certes sur une niche, mais qui possède les atouts qui découlent de sa position, en matière de défense de croissance qui peut, ensuite, bénéficier de sa capacité à défendre ses marges (pricing powezr dans le jargon des analystes financiers). Somfy (code mnémonique SO) se présente comme le numéro un mondial des moteurs et des automatismes de fermeture de maisons et bâtiments. Spécialiste à l’origine des moteurs pour stores, le groupe s’est développé dans l’automatisation et touche l’ensemble des protections, portails et portes, grilles ou fenêtres.

Somfy n’a pas seulement étendu son champ d’activité en termes de besoin de fermeture. Il s’est développé de façon très dynamique dans les applications digitales de ses métiers : internet des objet, maison connectée (produits étendus à l’intérieur), sécurité.

Progression dans toutes les zones portée par la croissance

Le profil d’activité liée à la construction, à la rénovation et à l’automatisation des process de sécurité offre des leviers sur l’investissement et sur la construction. L’Allemagne (qui a sensiblement rebondi dès 2016) et la France qui pèsent ensemble 40 % du chiffre d’affaires sont sur une très bonne pente. Mais la croissance est importante dans l’ensemble des zones et se situe entre 8 et 11 %, avec des taux sensiblement plus élevées en Amérique du Nord et en Chine.

La croissance rapide pèse un peu sur les marges qui reviennent, en termes opérationnels, dans leur moyenne historique de 16,5 % à 17 %. On doit souligner la capacité de Somfy à intégrer les acquisitions en développant le chiffre d’affaires et en mettant les marges au niveau groupe.

Au stade actuel, le groupe se trouve placé devant de fortes opportunités de croissance, qu’i lmène au travers de partenariats comme celui conclu avec Legrand en décembre dernier pour assurer la compatibilité des solutions de maison connectée.

Forte visibilité et structure financière très solide

Métiers en croissance structurelle durable et accélération due au développement du cycle résument le statut boursier de Somfy. Reste à juger le prix demandé en Bourse pour profiter du potentiel.

En premier lieu, la gestion financière de ce groupe familial (contrôlé par la famille Despature) est plus que prudente. La dette nette représente moins de 2 % des fonds propres.

Ensuite les ratios de valorisation sont loin d’être excessifs et se situent même en deçà des moyennes historiques, ce qui est assez rare aujourd’hui dans le compartiment des valeurs moyennes. Lq capitalisation boursière représente moins de 20 fois une estimation raisonnable des profits 2018 et moins de 17 fois les projections 2019.

Les dirigeants feront le point le 8 février avec la communauté financière. Ce pourrait être l’occasion d’un rattrapage de l’action pour laquelle on peut fixer un objectif de cours de 96 euros.

Les dirigeants feront le point le 8 février avec la communauté financière. Ce pourrait être l’occasion d’un rattrapage de l’action pour laquelle on peut fixer un objectif de cours de 96 euros.

lorisation sont loin d’être excessifs et se situent même en deçà des moyennes historiques, ce qui est assez rare aujourd’hui dans le compartiment des valeurs moyennes. Lq capitalisation boursière représente moins de 20 fois une estimation raisonnable des profits 2018 et moins de 17 fois les projections 2019.

Les dirigeants feront le point le 8 février avec la communauté financière. Ce pourrait être l’occasion d’un rattrapage de l’action pour laquelle on peut fixer un objectif de cours de 96 euros.

L’action a bien réagi à la publication du chiffre d’affaires 2017 et a progressé de 10 % depuis en gros séances. On attendra un repli avant de l »intégrer dans la sélection Hubert 10.


A propos de l'auteur : Hubert Tassin

Hubert Tassin, 57 ans est journaliste et analyste financier. Son expérience des marchés financiers remonte à 1980 et il a exercé des responsabilités aussi bien dans des sociétés de Bourse que dans la presse. Auteur d'un ouvrage de référence consacré au placement en obligations, il a dirigé des rédactions spécialisées dans les placements financiers au Journal des Finances, chez Investir et chez BFM.

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